OM : RLD attend du sérieux désormais

OM : RLD attend du sérieux désormais
La vente de "son " OM avortée, Robert-Louis Dreyfus reste toutefois vendeur. Du coup il reste ouvert à toutes propositions de rachat.

Pour l'heure selon le quotidien La Provence de ce vendredi, l'homme d'affaires français n'a toujours reçu aucune offre officielle d'un nouveau repreneur potentiel : "Il faut maintenant du sérieux en face. Un partenaire d'affaires capable d'apporter 115 Millions d'euros puis 20 millions d'euros par an. C'est difficile à trouver" précise une source proche du dossier. Du coup RLD pourrait rester le garant du club un certain temps encore, au moins jusqu'au début de la saison prochaine précise le quotidien provençal.
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# Posté le vendredi 30 mars 2007 08:28

Diouf un jour propriétaire de l'OM ?

Diouf un jour propriétaire de l'OM ?
Interrogé par l'Agence de Presse Sénégalaise lors de son séjour à Dakar, le président de l'OM Pape Diouf a expliqué que "par courtoisie et par respect vis-à-vis de Robert, je ne me permettrai pas de me présenter en acheteur de l'OM (...) Suis-je en situation d'être cet acheteur-là, très honnêtement, je ne me pose pas la question." Toutefois, si Robert Louis Dreyfus souhaitait un jour le placer dans une situation de repreneur, Pape Diouf avoue "qu'il le ferait".

Le président olympien indique également que "le plus important est que la place où je suis, je reste quand même le premier responsable du club, c'est moi qui en assure la gestion, la légitimité, je crois que c'est déjà pas mal".
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# Posté le vendredi 30 mars 2007 08:24

Valbuena : "Prêt à terminer ma carrière à l'OM"

Valbuena : "Prêt à terminer ma carrière à l'OM"
Arrivé cet été à l'OM, Mathieu Valbuena avait vu son début de saison gaché par une blessure à la cheville. Désormais en pleine possession de ses moyens, l'ancien joueur de Libourne-St-Seurin veut jouer un rôle dans cette fin de saison au sein de son club.

Et sa titularisation contre Nice a été le symbole de ce renouveau. Ambitieux le jeune milieu de terrain marseillais voit loin : "Après Lyon, Marseille détient l'un des meilleurs potentiels offensifs de Ligue 1. Je ne m'arrêterai pas sur ma sortie face à Nice. Je veux encore jouer des matches, en commencer et gagner mes galons de titulaire. La concurrence ne m'effraie pas. Au contraire il s'agit d'une source de motivation. Je suis gourmand je veux gagner des titres avec l'OM, viser haut avec ce club. Je suis prêt à terminer ma carrière ici" affirme le jeune Valbuena dans les colonnes de BUT MARSEILLE.
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# Posté le vendredi 30 mars 2007 08:13

Djibril Cissé : «Un but et c'est reparti»

Djibril Cissé : «Un but et c’est reparti»
L'OM, l'Equipe de France, les sifflets, son rendement, son mental. Djibril Cissé n'a éludé aucune question devant la presse jeudi soir. Il s'est confié, avec franchise et détermination. Interview.

Comment avez-vous vécu les sifflets à votre encontre contre l'Autriche ?
Je commence à être imperméable à ça en ce moment. Je l'ai vécu à l'OM et à Auxerre déjà. Je suis dans une phase de reprise. En deux ans, j'ai été blessé durant douze mois donc ce ne sont pas des petits sifflets qui vont m'affecter. C'est ça ou je baisse la tête. Dans ce cas, je me pénalise et je pénalise mon club et mes coéquipiers. Eux n'ont rien à voir là-dedans. Je suis également assez costaud pour faire face à ces situations.

Des entraîneurs comme Raymond Domenech et Albert Emon vous font confiance. Cela doit vous rassurer...
Ce sont deux entraîneurs qui connaissent le football. Cela fait toujours plaisir de savoir que l'on a la confiance de son entraîneur. Mais c'est bien de leur rendre aussi. J'ai suffisamment galéré après mes blessures pour ne pas m'arrêter aux sifflets.

Qu'est-ce qui vous manque actuellement ?
Un but et c'est reparti... C'est une question de confiance pour retrouver le bon rythme. Je n'aime pas la défaite, je vais tout faire pour revenir.

« Si j'avais douté, j'aurais arrêté »

Et ce but pourrait-il venir contre Lorient ?
Si l'équipe gagne et que je ne marque pas, ce sera très bien. Si je marque, tant mieux.

Il y a peu de temps, à chacune de vos apparitions, vous étiez acclamé. Comment expliquez-vous ce changement ?
Je me dis que la situation peut à nouveau basculer. Il y a trois ou quatre ans, quand j'étais en France, il y avait des acclamations dès que j'entrais sur le terrain. Actuellement, je me fais un peu siffler mais ce n'est pas un problème.

Quel regard portez-vous sur vos dernières prestations ?
En tant que buteur, je ne peux pas être satisfait de mon rendement actuel. Mais il y a du mieux, je ne lâcherai pas et ça viendra. Physiquement, ça va. Il me manque un but pour reprendre confiance après ça ira.

Y'a-t-il une part de doute dans ces moments ?
Non, j'aurais arrêté sinon. Tout le monde connaît mon mental. Si je dois douter, j'arrête, je range mes crampons et je rentre chez moi. Je ne vais pas m'arrêter parce que je me fait siffler par les supporters. Ce n'est pas dans ma nature. J'ai un mental fort. C'est dur à expliquer mais pour moi c'est évident.

« J'essaie d'en faire plus pour retrouver le niveau »

Cela vous fait-il travailler deux fois plus ?
Je travaille plus particulièrement le foncier car après six mois, c'est dur de retrouver le rythme. J'essaie de courir plus, d'en faire plus après les entraînements. Je travaille devant le but... J'essaie d'en faire plus pour retrouver le niveau.

A part la confiance, quels autres facteurs influencent votre niveau de jeu ?
Quand je me retrouve seul face au gardien et que je tire à côté, ce n'est pas la faute de mes équipiers ou du système de jeu. Le système est bon, le coach est assez intelligent pour choisir son système. Ce n'est pas la faute de mes partenaires, de l'entraîneur ou du système de jeu.

A terme, avez-vous peur de vous retrouver sur le banc de touche ?
Dans tous les clubs de football, il y a de la concurrence qu'il faut savoir accepter. J'ai toujours connu une concurrence saine. Le jour où je serai moins bien, j'accepterai d'être sur le banc.

Contre Lens, vous avez été remplacé à la 71ème minute. Comment l'avez-vous vécu ?
Le coach est intelligent, il a vu que le match ne tournait pas en ma faveur. Il pensait, pour le bien de l'équipe, qu'il était préférable de me faire sortir. C'était un bon changement puisqu'après on s'est procuré plus d'actions.

« Je sais les difficultés que je rencontre en ce moment, je les assume »

Dans la rue, les gens vous encouragent...
Oui, bien sur. Encore ce matin, à la boulangerie, les gens me disant de m'accrocher, de ne pas lâcher. C'est sympa, vraiment. J'ai également les encouragements de mon épouse, de mes enfants, de ma mère et de toute ma famille, c'est le plus important.

Albert Emon passe-t-il plus de temps avec vous ?
Non, il a assez de choses à faire. Je suis un professionnel. Il n'a pas besoin de venir tous les soirs dans ma chambre pour savoir comment je vais. Je sais les difficultés que je rencontre en ce moment, je les assume.

Pourquoi changez-vous de chaussures à la mi-temps des rencontres ?
Je suis très superstitieux. C'est tout.

« Samir mérite ce qui lui arrive »

A quel genre de match vous attendez-vous contre Lorient ?
Je pense que ce sera un match assez fermé. Lorient ne va pas trop sortir. Si on veut accrocher une place en Ligue des Champions, il faudra gagner quelque soit le type d'opposition qui nous attend.

Que pensez-vous de la prestation de Samir Nasri en équipe de France ?
Il est bourré de qualité et je ne suis pas étonné. Il est très respectueux. Il mérite ce qui lui arrive. Je le vois tous les jours à l'entraînement et je connais sa valeur. Sa performance ne m'a pas étonné. Il peut faire encore plus...
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# Posté le jeudi 29 mars 2007 16:29

Samir Nasri : «Vraiment fier de porter ce maillot»

Samir Nasri : «Vraiment fier de porter ce maillot»
Samir Nasri a confié sur son site personnel avoir ressenti « beaucoup d'émotion et de fierté ». « Touché » par l'ovation du Stade de France, le milieu olympien est conscient d'avoir franchi un palier, mais considère que « rien n'est arrivé, rien n'est acquis ». Extraits.

Samir Nasri a appris sa titularisation la veille de la rencontre. « J'étais content, mais je ne voulais pas me mettre de pression inutile », explique-t-il sur son site personnel.
Jusqu'au coup d'envoi, le milieu olympien aura été couvé, choyé, et couvert d'encouragements par Raymond Domenech, son staff, ainsi que ses nouveaux partenaires.
Et puis vint le moment de pénétrer sur le terrain. « J'ai ressenti beaucoup d'émotion, de fierté. Durant la Marseillaise, j'ai eu quelques frissons, j'ai eu une pensée pour mes parents, mes frères, ma s½ur. J'ai aussi pensé à mes supporters, tous ceux qui m'ont aidé à en arriver là... J'étais vraiment fier de porter ce maillot », assure-t-il.

Dans le bain, incisif, Samir Nasri s'est rapidement mis le Stade de France dans la poche. Avec en prime, une action somptueuse en première période, conclue d'un retourné acrobatique, qui aurait mérité un meilleur sort. « J'y ai cru, mais ce n'est pas grave. J'ai été au départ et à l'arrivée de cette action. Pendant ce match, j'ai tenté des choses et je suis très heureux de la victoire ».

Autre image qui restera de cette première cape, sa passe décisive sur l'unique but des Bleus signé Benzema. Un coup-franc intelligemment joué à ras de terre, en retrait.
« Cette passe et mon entrée dans le stade de France avec ce maillot sur le dos, c'est dans ma tête à tout jamais », confie-t-il. Tout comme, son remplacement à la 70e minute, salué comme il se doit par les 80 000 spectateurs. « Quand je suis sorti, le stade de France m'a ovationné, ça m'a touché... », commente-t-il sobrement.
Au lendemain de cette première en Bleu, Samir Nasri estime avoir franchi un palier, mais n'omet pas d'ajouter : « J'ai envie de réussir et je sais que je dois rester le même, continuer à bosser et surtout je sais qu'il ne faut pas se prendre pour un autre. Ce qui m'est arrivé c'est bien mais mes parents et mes amis sont là pour me faire rester le même. Dans mon métier, j'ai franchi un palier, mais, dans la vie, je reste le même. Rien n'est arrivé, rien n'est acquis. À mon âge, je dois continuer à bosser ».

Pour lire cette interview en intégralité, connectez-vous sur www.samirnasri.fr.

REACTIONS
José Anigo, Roland Gransart et Christian Larièpe ont la formation des jeunes footballeurs dans le sang. Tous trois sont revenus sur l'ascension de Samir Nasri, au micro d'OMtv, et sur sa prestation décomplexée du Stade de France. A lire ici.

REVUE DE PRESSE
Les quotidiens La Provence, L'Equipe et Le Parisien (Aujourd'hui en France) ont publié des articles complets pour analyser et commenter la première en Bleu de Samir Nasri.
Revue de presse.
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# Posté le jeudi 29 mars 2007 16:23